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Monument aux Morts

Son histoire

Monument aux morts de SaudemontMonument aux morts de SaudemontLe monument aux morts est situé dans la rue du Général de Gaulle à Saudemont après autorisation préfectorale du 9 octobre 1925

Marbrier : Lefebvre-Bouttemy Denis (marbrier-sculpteur à Lauwin Planque les Douai) (monument réalisé selon la planche 365-1000 du catalogue Robaux-Rolland).

Texte de la dédicace : Pro Patria, 1914-1918, Saudemont à ses héroïques enfants morts pour la France

Matériaux employés : Pierres de Soignies

Coût et financement : 15150 francs

Année de restauration : 2005

Liste des noms inscrits sur le monument aux morts :
Noms inscrits sur le monument aux morts
BOUTTEMY Charles (1885-1914)
BOUTTEMY François (1895-1916)
BOUTTEMY Henri (1888-1918)
BRISSEZ Hector (1891-1915)
DELASSUS François (1889-1914)
DELATTRE Edouard (1891-1914)
DENEL Joachim (1880-1915)
DOREZ Joseph (1892-1915)
LEGROS Joseph (1888-1915)
LEVIN Paul (1883-1915)

LEVIN Marcel (1895-1915)
NICO Fernand (1885-1915)
TURPIN Henr (1889-1914)
LEMOINE Albert (1892-1915)

1939-1945
BRIENCON Pierre (1920-1940)
LEFEBVRE Moïse (1903-1941)
WASSON Henri (1903-1941)
DECAMPS René (1908-1940)

Victimes civiles
DECAUDIN Désiré (1905-1920)
MARCHAND Amédé (1851-1917)
MAWART Florent( 1858-1918)
SAVARY Adolphe (1864-1917)
TURPIN Gustave (1858-1916)
LEMOINE François (1852-1917)
BOULET Louis (1904-1943)
COQUELLE Léon (1920-1945)*
DEGUETTE Joseph (1884-1944)
WASSON Aimée (1888-1944)
* Léon Coquelle

Photo d'archives de Léon CoquelleLéon Coquelle* Léon Coquelle est mort le 24 avril 1945 à Yllemense (Allemagne), il avait été envoyé en Allemagne le 14 septembre 1943. Prisonnier, il voit arriver le 22 avril 1945 des unités blindées françaises qui le libèrent avec trois compagnons de captivité. Les soldats français leur demandent alors de garder une cinquantaine de prisonniers allemands et leur fournissent pour cette tâche quatre mitrailleuses légères.

Deux jours se passent et les troupes françaises ne reviennent toujours pas. Hélas, le 24 avril 1945, des SS tombent sur le groupe et après un court combat inégal, Léon Coquelle est tué d'une balle en plein front. Ses compagnons sont fait à nouveau prisonniers. (sources : Nord-Matin du 25 avril 1947)